Faut-il viser le bonheur au travail ?
Lorsque certaines entreprises ont voulu instaurer des « chief happiness officers » dans leurs équipes, cette mesure jugée cosmétique a fait grincer des dents. Pourtant, le travail joue un rôle primordial dans notre épanouissement – ne serait-ce que parce qu’il peut nous rendre profondément malheureux. Mais de quel épanouissement parle-t-on ? Que faut-il viser au travail : le bien-être, le plaisir, le bonheur ? Une vidéo d’Anne-Sophie Moreau.
On s’est beaucoup moqué des « chief happiness officers » lorsqu’ils sont apparus dans le monde du travail. En partie parce qu’ils proposaient des solutions bien trop superficielles à un problème de fond (le mal-être des salariés), mais aussi parce qu’ils brisaient un tabou : au fond, on a toujours considéré que le bonheur était une affaire intime, et que l’entreprise n’avait pas à s’en mêler. Ce serait accorder beaucoup trop d’importance au travail que d’attendre de lui qu’il nous rende heureux !
Pourtant le travail joue incontestablement un rôle dans l’épanouissement des individus – ne serait-ce que parce qu’il peut nous rendre profondément malheureux. Mais de quel bonheur parle-t-on lorsqu’on parle de bonheur au travail ?
1. L’absence de souffrances
La première manière de poursuivre le bonheur, c’est de viser l’absence de souffrances. Ça fait d’ailleurs partie de la responsabilité des entreprises qui doivent éviter la souffrance des salariés au travail, par exemple e
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