Qu’est-ce qui nous motive à travailler ?

Chercher le sens de son travail, c’est à la mode. Mais en réalité, on peut aimer ce qu’on fait pour plein d’autres raisons. Dévoué, volage, mercenaire ou dilettante ? Anne-Sophie Moreau schématise la motivation au travail en quatre grands types. À découvrir en vidéo.

Aujourd’hui, tout le monde veut « redonner du sens au travail ». Les entreprises formulent leur « raison d’être », et les travailleurs sont sommés de puiser leur motivation dans la poursuite d’un objectif clairement affiché.

Mais est-ce la seule manière d’être attaché à son travail ? En réalité, il y a mille raisons d’aimer ce qu’on fait, qui n’impliquent pas forcément de se soumettre au grand récit de son entreprise. On peut les schématiser selon deux axes :

  • On peut être idéaliste ou pragmatique. Avoir soit besoin d’une grande cause à défendre, soit préférer mener une action efficace, sans forcément se soucier de sa finalité.
  • On peut être fidèle, ou détaché. Avoir besoin de changer régulièrement de tâche, ou bien au contraire être du genre à se jeter corps et âme dans un projet.

En croisant ces deux axes, on peut identifier quatre types existentiels. Appelons-les le volage, le dévoué, le dilettante et le mercenaire. Attention, il ne s’agit pas de juger ces attitudes, mais plutôt de cerner les différentes manières dont on peut vivre le travail et le danger qu’il peut y avoir à s’enfoncer dans l’une ou l’autre.

 

Le dévoué

Premier profil, le dévoué. C’est l’idéaliste fidèle.

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