EN BREF

Les actifs financiers liés à l’exploitation des énergies fossiles seraient largement survalorisés. 

 

D’OÙ ÇA VIENT ?

Ce concept a été diffusé par le think-tank londonien Carbon tracker avec le rapport Carbone non exploitable, publié en 2011, qui fait encore référence. Selon ce compte-rendu, les marchés financiers n’anticipent pas assez les répercussions financières du basculement vers les énergies renouvelables. Concrètement, on accorde une valeur démesurée à des ressources fossiles qu’on n’utilisera pas. La quantité d’investissements engagés pour l’extraction de combustibles fossiles (pétrole, charbon et gaz) est bien supérieure à ce à quoi il faudrait se limiter pour respecter les engagements climatiques internationaux. Cet argent risque, lorsque la bulle éclatera, d’être tout bonnement perdu.

 

UN EXEMPLE ?

Avec son essai Le New Deal vert mondial (2019, trad. Les Liens qui libèrent), le penseur américain Jeremy Rifkin prédit que l’éclatement de cette bulle financière se produira en 2028 et initiera une troisième révolution industrielle. Le tout grâ

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