En bref
Inspirée du vivant, une holacratie évolue en permanence grâce à sa structure ajustable, à l’inverse de l’entreprise pyramidale traditionnelle.
D’où ça vient ?
Le terme de holacratie, forgé en 2006 par l’entrepreneur américain Brian Robertson, provient de « holon », du grec hólos, « entier », et de kratos, « pouvoir ». Le holon, néologisme élaboré par l'écrivain hungaro-britannique Arthur Koestler dans son essai Le Cheval dans la locomotive (The Ghost in the Machine, 1967), désigne une entité qui est à la fois un tout et une partie. Du micro-organisme à l’organisation, tout élément est un holon, en même temps simple et complexe, autonome et interdépendant. L’holacratie, méthode « agile » développée au cours des années 2000 au sein de la start-up américaine Ternary Software, applique cette idée à l’entreprise : l’activité est décomposée non plus en postes, mais en « rôles » élémentaires et autonomes ; la hiérarchie pyramidale est remplacée par des cercles et des sous-cercles d’activité. Chaque employé occupe plusieurs rôles, et peut donc appartenir à plusieurs cercles. Le poste de manager est remplacé par un rôle bien délimité, chargé par exemple de la communication intercercles, ce qui libère l’essentiel du temps pour des rôles opérationnels. La structure est ajustable à tout mome
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